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Mise à jour : octobre 2019

Voici deux maladies héréditaire rencontré chez l'abyssin et le somali, pour lesquelles des tests génétique existent :

 

  • Atrophie rétinienne progressive (PRA)

 

Félin atrophie rétinienne progressive (PRA) est caractérisée par une dégénérescence progressive des photorécepteurs (cônes et bâtonnets) dans la rétine.

Les chats atteints développent généralement la cécité de l'apparition tardive; ayant une vision normale à la naissance mais qui présentent des signes cliniques à 1 à 2 ans d'âge et la cécité de 3 à 5 ans.

Un polymorphisme nucléotidique simple (rdAc) dans le gène CEP290 produit une protéine défectueuse qui est associé à l'ARP. Il s'agit d'une maladie génétique héréditaire.

 

 

  • Pyruvate kinase carence (PKDef)


Déficit en pyruvate kinase est une maladie héréditaire de chats abyssins et somalis. Pyruvate kinase est un globule rouge enzyme importante dans le sang le métabolisme énergétique de la cellule rouge. Par conséquent, si cette enzyme est absente, une anémie hémolytique peut en résulter.

Cependant, l'anémie peut seulement être doux et déceler de façon intermittente, ou peut ne pas se manifester tant que le chat est plus âgé. Une anémie mortelle grave rapide peut aussi se développer. La maladie se transmet sur un mode autosomique récessif, de sorte que seuls les chats homozygotes pour le gène défectueux sont touchés.

Chats porteurs hétérozygotes sont cliniquement sains mais ils peuvent transmettre le gène défectueux à leur descendance.

 

 

Maladies héréditaire rencontré chez l'abyssin et le somali, pour lesquelles des tests génétique n'existent pas encore :

 

  • L'amyloïdose rénale

 

L'amyloïdose rénale est une maladie génétique grave, c'est à dire entraînée par un ou plusieurs gènes défectueux ayant subi une mutation. Sur de tels chats, la maladie va s'exprimer suite à un facteur déclenchant (infection, processus inflammatoire, certaines maladies du collagène, maladies auto-immunes, tumeurs malignes, etc...).

On pense aujourd'hui que la transmission de la prédisposition génétique serait autosomale (c'est à dire gène non porté par un chromosome sexuel) et vraisemblablement récessive (c'est-à-dire gène devant être présent à l'état homozygote pour s'exprimer) mais peut-être aussi dominante à pénétration incomplète.
L'amyloïdose résulte du dépôt d'une substance, l'amyloïde, qui se fait un peu partout dans l'organisme du chat mais préférentiellement au niveau du rein (d'où son nom) mais aussi au niveau du foie (les formes "hépatiques" atteindraient plus électivement le Siamois). Les conséquences de l'accumulation de cette substance entraînent une sclérose tissulaire et une insuffisance rénale progressive et irréversible. (insuffisance surtout hépatique dans d'autres formes, chez le Siamois notamment).

 

 

  • Luxation patellaire (PL)

 

La luxation patellaire (du latin Patella = Rotule), dîtes PL, est une affection ostéo-articulaire commune chez le chien et occasionnelle chez le chat. Cependant elle est certainement plus fréquente que nous le pensons chez ce dernier, mais contrairement aux chiens, les chats sont en général assez musclés pour compenser le problème. Lorsque la rotule sort de sa position anatomique normale, on appelle cela une luxation de la rotule.

 

 

 

D'autres maladies existent qui ne sont pas génétique mais qui peuvent être héréditaire :

 

  • Virus de l'immunodéficience féline (FIV)

 

Le syndrome d'immunodéficience acquise du chat est une maladie virale grave. Elle est due à un virus appelé F.I.V. (Feline Immunodeficiency Virus), qui appartient au groupe des rétrovirus. Cette maladie est responsable d'une immunodéficience qui rend le chat vulnérable aux infections, comme le SIDA chez l'homme. 

Le FIV est l'équivalent du SIDA de l'homme, mais, rassurez-vous, il n'y a aucun risque de transmission du chat à l'homme car les virus sont différents. Cette maladie n'est pas non plus transmissible aux autres espèces. Elle n'atteint que les chats. 

 

 

  • Leucose féline (FeLV)

 

Le mot leucose est utilisé pour désigner certaines maladies des animaux qui provoquent des perturbations des défenses immunitaires et peuvent entraîner le développement d'un cancer du sang : une leucémie. La leucose féline est une maladie contagieuse du chat, due au virus FeLV, très répandue en France. La leucose féline n'est pas contagieuse pour l'homme. La leucose est une maladie mortelle pour le chat mais contre laquelle il existe un vaccin.

 
 

Une autre maladie fait beaucoup parler de lui en clinique vétérinaire ainsi que dans le milieu félin ... mais reste encore tabou chez certains éleveurs ... cette maladie est encore mystérieuse et contre dit.

 

C'est la Péritonite Infectieuse Féline ou encore PIF

La PIF est une maladie virale mortelle chez le chat, due à l’infection par des coronavirus. Cette maladie suscite encore de nombreuses interrogations. Le virus responsable de la PIF appartient à la famille des Coronaviridaes (Coronavirus Félins).

Il en existe de plusieurs sortes : virus peu nocifs (à tropisme digestif) et virus très virulents (agents de la péritonite infectueuse féline). Ces derniers résultent d’une mutation du virus peu nocif lors de sa multiplication au niveau de la muqueuse intestinale.

Tous les chats sont confrontés durant leur vie à la présence de différents coronavirus (plus de 80% de chat porteur). Leur présence ou apparition peut survenir suite à un stress, à une vaccination, à une maladie, à une diarrhée, etc.

La maladie se caractérise par deux formes : la forme humide avec formation d’épanchements liquidiens et la forme sèche pouvant atteindre n’importe quel organe entraînant sa défaillance.

Il n’existe pas véritablement de test en mesure de poser un diagnostic de PIF (tous les tests coronavirus appelés à tort « tests PIF » réagissent de la même façon aux différents types de coronavirus, qu’ils soient mutant ou non). En revanche, des tests coronavirus permettent de supporter l’intérêt d’une suspicion ou non de la PIF au regard de leurs résultats en laboratoire en complément de l’examen clinique du chat. Ils peuvent être effectués par prise de sang ou par écouvillon rectal ou échantillon des selles afin d’évaluer si le chat est porteur coronavirus, s’il excrète et à quelle hauteur.

Test positif ou négatif ? Si le chat a été en contact avec n’importe quelle forme de coronavirus, son système immunitaire produira des anticorps. Le test ne fait pas de différence entre les anticorps de la PIF ou de tout autre coronavirus. Un test positif indique simplement que le chat a créé des anticorps à une forme de coronavirus. De plus, 30% des tests sont des faux positifs…